Les Divalala

Les premiers costumes portés par Les Divalala s’inspirent de l’étymologie du nom du groupe : Diva signifiant « déesse » au sens propre. Dans leur version 2020, nimbées d’une aura Versace, nos trois divinités arborent des tenues mêlant sobriété antique et exubérance contemporaine. Cinq lignes d’or formant une portée font le lien entre le motif et l’uni, le noir et l’or.


C’est Lalamour ! commence avec Désir. Comme une vibration de liberté, la
spontanéité, l’effervescence et l’insolence du désir s’habillent de couleurs flashy et de lignes graphiques. La mise en scène inspire des formes dérivées de l’univers du sport.

Avec Plaisir, on assiste à l’épanouissement de la femme, évoqué par les roses qui ornent les costumes. Et le rouge entre en scène dans une atmosphère de boudoir. A la manière de Jean-Paul Gaultier, on porte les dessous dessus tandis que de langoureux laçages dévoilent une peau satinée.

Le rouge sensuel de Plaisir s’assombrit sous le ciel orageux de Souffrir.
Un dégradé de tulles pourpres se hérisse le long des bras de l’une comme un
frisson douloureux, tandis qu’une autre porte un spectaculaire chapeau mêlant tulle et perles d’eau comme autant de larmes suspendues. Chagrin, regret, colère composent les strates de cette architecture.

La douleur s’estompe enfin et c’est un Souvenir plus éthéré qui apparaît. Des voilages aux couleurs passées se superposent pour former de longues robes vaporeuses ornées de plumes.
Le défilé automne-hiver 2005 de la maison Dior a inspiré le choix des matières et des couleurs de ce tableau, ce qui donne à l’ensemble une esthétique haute-couture particulièrement travaillée.

Les DIVALALA : Angélique Fridblatt, Gabrielle Laurens et Marion Lépine
Mise en Scène: Freddy VIAU
Création Lumière: James GROGUELIN
Direction musicale: Raphaël CALLANDREAU
Son: Olivier COQUELIN
Costumes: Marie-Caroline BEHUE (Black Baroque)
Production: ANGAMA PROD