Artistic

Ikebana
Ikebana

La robe réalisée pour cette série photographique a été entièrement réalisée avec de véritables fleurs de pommiers, montées sur une structure en grillage. Contrairement au principe même du vêtement, cette création éphémère n’a pas vocation à protéger le corps mais à le sublimer. L’utilitaire est délaissé au profit d’une esthétique volatile, figée grâce à la photographie, dans la lumière fugace du soleil couchant. La perfection de l’instant n’est pas sans rappeler la philosophie japonaise, comme nous l’évoque le titre de cette série : Ikébana. En effet, l’ikébana est un art traditionnel japonais basé sur la composition florale.
Lieu : Saint-Lô
Année : 2017
Bestiaire musical
Bestiaire musical

Visuel créer pour la pochette de l'album de Sabine Revault D'Allonnes (soprano) et Stephanie Humeau (pianiste).
Lieu : Conservatoire de Bourg-la-reine
Année : 2017
Le XVIIIe siècle au goût du jour
Le XVIIIe siècle au goût du jour

Avec son caractère romantique représentatif des tableaux du XVIIIème siècle, cette photographie nous rappel Les hasards heureux de l'escarlopette de Fragonard qui présente une figure féminine jouant au cœur de la nature. Le cadre du tableau qui présentait autrefois l'oeuvre, devient ici un élément de décor soulignant la mise en scène et le symbolisme omniprésent derrière un tableau tel que le Portrait à la Rose de Marie-Antoinette.
Lieu : Le jardin du milieu -Saint-Lô
Année : 2011
Paradis artificielles
Paradis artificielles

Dans son éloge au maquillage, Charles Baudelaire fait l’apologie de « la mode [qui] doit donc être considérée comme un symptôme du goût de l'idéal surnageant dans le cerveau humain au-dessus de tout ce que la vie naturelle y accumule de grossier, de terrestre et d'immonde, comme une déformation sublime de la nature, ou plutôt comme un essai permanent et successif de réformation de la nature. » Mais après une averse, le maquillage a couler et il déforme ce visage sublime en un masque horrible. Alors on y revient, à « La nature [qui] embellit la beauté! », loin de ces paradis artificiels.
Lieu : Compiègne
Année : 2017
Metropolitain
Metropolitain

De la mode au métro il n'y a qu'un pas et il est franchis ici par une robe d'époque revisitée façon Jean-Paul Gaultier. Ce modèle, réalisé entièrement à partir de tickets de métro parisien et agrémenté d'un chapeau surmonté d'un petit carrosse en tickets également et d'une parure de bijoux à l'allure gothique. Mélange détonnant de créativité et d’extravagance, Metropolitain nous entraîne décidément vers l'art contemporain.
Lieu : Porte Dauphine -Paris-
Année : 2015
De la mode au métro il n'y a qu'un pas et il est franchis ici par une robe d'époque revisitée façon Jean-Paul Gaultier. Cette modèle, réalisé entièrement à partir de tickets de métro parisien et agrémenté d'un chapeau surmonté d'un petit carrosse en tickets également et d'une parure de bijoux à l'allure gothique. Mélange détonnant de créativité et d’extravagance, Metropolitain nous entraîne décidément vers l'art contemporain.
Galaxy
Galaxy

Réalisée à partir d’une toile à peindre enduite, cette robe a servi de support à la création d’une peinture originale qui nous transporte dans un univers onirique. Les ruines d’une cathédrale de glace côtoient un galion pirate entrainé vers une aurore boréale…Emergeant de cette peinture, le modèle nous ramène à la réalité et a la coupe résolument rétro de cette robe. Robe ou tableau ? Dans tout les cas, elle sort du cadre !
Lieu : Studio -Paris
Année : 2010
Cabourg 1900
Cabourg 1900

Telle une plongée dans l'Impressionnisme, l'esthétique réaliste de cette image présente une volonté de traduire la lumière dans une technique vibrante, en résonance avec le modèle.
Lieu : Cabourg
Année : 2013
Tous à plume
Tous à plume

L'idée de cette série photographique m'est apparue en réaction à la multitude d'images de nus présents dans l'art. Étouffée par l'étude du poil, imposée lors de mes cours d'arts plastiques, je prends le parti de mettre mon modèle à plume et non à poil! De paon ou d'autruche la plume devient ainsi l’extension du corps revisité comme un vêtement.
Lieu : Studio -Paris
Année : 2010
Kimiko no watashi
Kimiko no watashi

Autoportrait réalisé façon Kimiko Yoshida, cette photographie trompe le spectateur plus qu'elle ne révèle le modèle. A travers un jeu de maquillage et de perruque, l'autoportrait devient une image construite qui questionne l'identité : l'être sous le paraître.
Lieu : Studio -Saint-Lô
Année : 2010
Backstage
Backstage

Rare série en noir et blanc, Backstage présente une loge de théâtre avant la représentation. On y découvre l’alter-ego du personnage : l’acteur. Déjà dans la peau de son personnage et cependant dans l’attente de se révéler, l’acteur nous montre l’importance du costume dans sa transformation.Chaque action prend un sens nouveau : le simple fait de siroté un jus d’orange devient un évènement lorsqu’on le fait avec une paire de croc !
Lieu : Studio -Saint-lô
Année : 2011
Salomé
Salomé

Citation du tableau "l’Apparition" de Gustave Moreau. Cette image illustre un épisode biblique mettant en scène Salomé fille d'Hérode et d'Hérodiade. Personnage sensuel et fantastique, Salomé incarne la femme fatale dont les riches parures découvrent un corps parcourus de figures païennes et de motifs décoratifs médiévaux. Le body painting poursuit ainsi l'oeuvre graphique de Moreau dont le tableau veiné d'or s'incarne ici en trois dimensions.
Lieu : Chapelle hôpital Richaud -Versailles
Année : 2015
Madonna
Madonna

Si ce nom évoque aujourd’hui l’artiste pop « Madonna », c’est à l’origine le nom donné à des icônes dans l’Italie de la renaissance. Suspendu entre ces deux univers, cette image prends le parti de revisiter l’histoire de l’art de façon très pop, à la manière de Pierre et Gilles.
Lieu : Studio -Compiègne
Année : 2017
Saint Sebastien
Saint Sebastien

Si ce nom évoque aujourd’hui l’artiste pop « Madonna », c’est à l’origine le nom donné à des icônes dans l’Italie de la renaissance. Suspendu entre ces deux univers, cette image prends le parti de revisiter l’histoire de l’art de façon très pop, à la manière de Pierre et Gilles.
Lieu : studio Versailles
Année : 2010
A table!
A table!

L'art de la table est ici revisité dans une robe composé de couverts. Brandebourg en cuillères, plumes de couteaux et jupon assortie de couteaux et de fourchettes, cette robe dépasse la vocation première de la mode pour devenir un véritable objet d'art.
Lieu : Studio -Saint-Lô
Année : 2014

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